Le sacrement des malades, signe de la tendresse de Dieu pour la personne qui souffre

Le sacrement des malades sera proposé le dimanche 7 février à 11h à la collégiale de Saint-Yrieix.

Pourquoi ce sacrement ?
– pour un réconfort dans la souffrance.
– pour un soutien dans l’épreuve.
– pour un appui dans la vieillesse.
– pour recevoir la paix du Seigneur ressuscité.
Tout sacrement est rencontre avec le Seigneur.

Ce sacrement est-il pour moi ?
– Oui, si ma santé commence  à être sérieusement atteinte par la maladie ou par l’âge.
– Oui, si j’ai une maladie grave.
– Oui, si je vais subir une opération risquée.
– Oui, si je regarde avec foi, lucidité et espérance mon état de santé.
– Oui, si je l’ai déjà reçu.

Des gestes importants :
L’imposition des mains, geste traditionnel qui marque l’appel de Dieu sur la personne.
Deux onctions d’huile :
. sur le front : « Par cette onction, que le Seigneur, dans sa grande bonté, vous réconforte par la grâce de l’Esprit-Saint »
. dans les mains : « vous ayant ainsi libéré de tout péché, que le Seigneur vous sauve et vous relève ».

Pour se préparer :
– En parler à la personne de la communauté chrétienne qui vous visite habituellement ou au prêtre.
– Réfléchir sur le sens de ce sacrement à partir du feuillet qui vous sera remis.
– Lire l’Evangile, prier, se préparer intérieurement.

Dans la maladie, n’oublions pas que le malade a une mission :
– PRIER.
– OFFRIR SES SOUFFRANCES avec celles du CHRIST
– DONNER l’exemple de la sérénité et du courage.

L’Eglise s’engage à accompagner le malade, à ne pas le laisser seul face au mal, à l’aider à s’identifier au Christ.

Une rencontre privilégiée avec le Christ :
– Dans ma madadie, le Seigneur Jésus se fait proche de moi. Je ne suis plus seul face au mal.
– Jésus n’explique pas la souffrance. Elle reste un mystère et une question pour ma foi. Elle n’exclut pas angoisse et révolte avant d’arriver à la sérénité.
– Même s’il guéri quelques malades, Jésus n’a pas supprimé la souffrance dans le monde. Jésus, en passant par le chemin de la souffrance, nous a révélé qu’elle était aussi le chemin d’un immense amour : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ».
– Jésus m’invite à unir mes souffrances aux siennes « pour achever dans mon corps ce qui manque à la passion du christ, pour son corps qui est l’Eglise ».
– Jésus est la source de mon espérance.

QUI CONTACTER ?

– Les membres de l’Aumônerie de l’Hôpital et des Maisons de Retraite
– Les membres du Service Evangélique des malades
– Le prêtre de la Paroisse
(consulter la page Relais de Saint-Yrieix)

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